Apprendre à investir

Les trackers : le meilleur investissement passif

sablier qui représente le temps qui passe

Vous pensez que seuls les experts peuvent investir en Bourse ?

Détrompez-vous !

Vous pouvez très bien investir sans tout connaître du monde de la Bourse et sans y passer tout votre temps.

Je vais même aller plus loin : vous pouvez assez facilement faire mieux que beaucoup de personnes qui se revendiquent comme des « experts ».

Je vais vous présenter une solution d’investissement passif extrêmement intéressante : les trackers.

Dans cet article, je vous explique ce qu’est un tracker et je vous donne les critères que j’utilise pour les sélectionner.

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Avant d’entrer dans le vif du sujet, je vous offre un PDF à télécharger qui contient ma sélection de dix des meilleurs trackers éligibles au PEA.

Plusieurs heures de recherche m’ont permis d’établir cette liste, qui pourra vous faire gagner du temps. Vous vous sentirez moins perdu face à la quantité de trackers disponibles.

Ce ne sont en aucun cas des recommandations d’investissement. Les trackers dans lesquels vous investissez doivent avant tout être adaptés à votre portefeuille d’investissement et à votre stratégie.

Les critères mentionnés dans le fichier sont expliqués dans la suite de l’article.

L'essentiel sur les trackers

Avant d’investir dans les trackers, il est important de savoir de quoi il s’agit.

Dans la vie de tous les jours, vous n’achetez sûrement pas un produit juste parce que quelqu’un dans la rue vous l’a recommandé…

Quand vous investissez en Bourse, c’est la même chose. Vous devez savoir ce que vous achetez.

Je vais donc commencer par vous expliquer ce qu’est un tracker et vous donner ses principales caractéristiques.

Qu'est-ce qu'un tracker ?

Un tracker est un actif financier dont le but est de répliquer un indice. Vous pouvez aussi les trouver sous d’autres noms : fonds passifs, fonds indiciels, ou ETF (Exchange-Traded Funds).

L’indice répliqué peut être un indice actions, obligataire, ou matières premières, mais peut aussi représenter une zone géographique ou un secteur.

Les trackers sont cotés en Bourse. Cela signifie que vous pouvez les acheter et les vendre n’importe quand, pendant les heures d’ouverture des places boursières. Pour un tracker coté à Paris, vous pouvez l’acheter ou le vendre du lundi au vendredi, de 9h à 17h30.

L'émetteur

Les trackers sont gérés par des sociétés de gestion que l’on appelle des émetteurs.

Ces sociétés rassemblent les capitaux des investisseurs et les investissent en suivant une stratégie, de manière à répliquer au mieux un indice donné.

Parmi les principaux émetteurs, on peut notamment citer Vanguard, iShares, Amundi et Lyxor.

L'encours

L’encours désigne la somme des capitaux investis dans le trackers.

Il est préférable de privilégier les encours importants pour plusieurs raisons principales :

La politique de dividendes

Vous savez certainement que lorsque vous détenez des actions d’une entreprise, vous pouvez toucher des dividendes. Avec les trackers vous en touchez aussi !

Prenons l’exemple d’un tracker qui réplique un indice tel que le CAC 40.

Chaque année, un certain nombre de sociétés du CAC 40 versent des dividendes à leurs actionnaires.

Si vous détenez des parts d’un tracker qui réplique le CAC 40, vous touchez aussi des dividendes, proportionnellement au nombre de parts que vous possédez, au poids de chaque société dans l’indice et au montant versé par chaque entreprise.

Les trackers peuvent proposer deux politiques de dividendes différentes :

Aucune de ces deux solutions n’est meilleure que l’autre, cela dépend de votre situation et de votre stratégie.

Voici quelques exemples :

Pour aller plus loin

Les notions précédentes sont essentielles.

Celles qui vont suivre sont plus techniques et il est, selon moi, moins essentiel de les connaître pour investir dans les trackers.

Je vais tout de même les aborder pour que vous ayez un maximum de cartes en main durant vos recherches.

Le type de réplication

Pour répliquer un indice, la société de gestion peut employer deux méthodes différentes.

Dans ce cas, l’émetteur achète les titres qui composent l’indice répliqué.

Pour un tracker répliquant l’indice CAC 40, l’émetteur achète des actions des 40 sociétés qui composent l’indice, en veillant à respectant les bonnes proportions.

Cette méthode de réplication est un peu plus complexe.

L’émetteur achète un panier de titres qui n’appartiennent pas forcément à l’indice qu’il veut répliquer. Il établit ensuite un contrat « swap » avec une banque. Ce contrat lui permet d’échanger la performance du panier de titres qu’il détient contre la performance de l’indice à répliquer.

Il est parfois dit que les trackers synthétiques sont plus risqués que les trackers physiques. Le risque en question est appelé « risque de contrepartie ». Il survient lorsque la différence de performance du panier de titres et de l’indice à répliquer devient trop importante.

Un document produit par l’émetteur Vanguard en 2013 (PDF Vanguard) déclare cependant que les trackers à réplication synthétiques ne sont pas forcément plus risqués que les trackers à réplication physique.

La tracking difference

La tracking difference est la différence de performance entre un tracker et son indice de référence.

Plus la tracking difference est faible, plus la performance du tracker se rapproche de celle de l’indice.

Sur le graphique suivant, vous pouvez voir l’historique des performances d’un tracker par rapport à son indice de référence (extrait du DICI – le Document d’Information Clé pour l’Investisseur) :

Vous pouvez remarquer que la performance du tracker est légèrement inférieure à celle de son indice de référence. Cela provient notamment des frais de gestion du tracker.

Les trackers hedgés

Un tracker qui réplique le S&P500 (indice majeur du marché américain), peut perdre de la valeur si le dollar en perd.

Les trackers hedgés vous protègent contre le risque de change. Evidemment, vous ne pouvez pas avoir le beurre et l’argent du beurre ! Un tracker hedgé facture plus de frais que le même tracker non hedgé, comme vous pouvez le voir sur l’exemple suivant :

Si vous investissez sur le long terme, le choix d’un tracker hedgé n’est pas tellement justifié. Les cours des devises ont tendance à s’équilibrer sur le long terme, comme vous pouvez le voir sur le graphique euro-dollar américain qui suit :

Les trackers spéculatifs

Il existe des trackers qui ne se contentent pas de répliquer un indice. Ceux-ci ne sont pas recommandés aux investisseurs débutants et passifs, leurs risques étant plus élevés.

Bien sûr, s’ils sont utilisés aux bons moments, il peuvent améliorer la performance d’un portefeuille d’investissement. Le problème c’est que ces « bons moments » sont très difficiles à anticiper.

Personnellement, j’associe plus ces trackers à de la spéculation qu’à de l’investissement pur.

Un tracker « short » réplique l’inverse d’un indice.

Si vous prenez l’exemple du tracker AMUNDI ETF SHORT CAC 40 (ISIN : FR0010717124), il délivre une performance positive lorsque le CAC 40 chute et négative lorsque l’indice monte.

Ainsi, certains investisseurs utilisent ce type de trackers pour tenter de limiter l’impact des crises sur leur portefeuille d’investissement, voire pour améliorer leur performance.

Etant donné que les marchés actions ont un biais haussier, investir dans un tracker short sur le long terme n’est pas judicieux.

Un tracker « leveraged » réplique un indice, mais avec un effet de levier, c’est-à-dire avec un coefficient multiplicateur.

Par exemple, le tracker Lyxor CAC 40 Daily (2x) Leveraged (ISIN : FR0010592014) délivre deux fois la performance de l’indice CAC 40.

Cela peut paraître tentant au premier abord, puisque cela peut vous permettre de démultiplier la performance de votre portefeuille. Malheureusement, la performance est aussi démultipliée à la baisse, ce qui peut fortement et rapidement entamer votre capital…

Les avantages des trackers

Investir dans des trackers présente plusieurs avantages.

De manière générale, ils sont très pratiques pour les investisseurs débutants, mais sont aussi plébiscités par les plus grands, à l’instar de Warren Buffett, qui les recommande aux particuliers.

La diversification

Comme vous le savez, il ne faut pas investir tout son capital sur un seul actif. Le danger en faisant cela, c’est de tout perdre, ou presque, si la valeur de cet actif s’écroule.

Une des règles de base de l’investissement est donc de diversifier pour limiter le risqueEt c’est justement un des grands avantages des trackers !

Etant donné qu’un tracker réplique un indice constitué de plusieurs valeurs, en investissant dans le tracker vous investissez indirectement dans toutes les valeurs de l’indice.

Ainsi, vous ne prenez pas autant de risque que si vous achetiez des actions d’une seule entreprise. 

Si une des sociétés qui composent l’indice perd de la valeur, le tracker sera forcément impacté. Par contre, si la situation de l’entreprise devient critique, elle sera remplacée par une autre société au sein de l’indice, ce qui supprimera le risque lié à cette société.

Le temps de sélection et de gestion

L’investissement dans un tracker vous fait économiser pas mal de temps au moment de la sélection de vos actifs. Si vous investissez dans des actions en direct, vous devez éplucher les bilans financiers des entreprises, étudier leurs stratégies, leurs opportunités et leurs concurrents. 

Toutes ces analyses, qui prennent du temps et demandent des connaissances assez poussées, ne sont pas nécessaires pour investir dans des trackers.

Si vous choisissez des trackers qui répliquent des indices majeurs, couvrant plusieurs secteurs d’activités, ou de secteurs plutôt défensifs, vous limitez le temps de gestion nécessaire pour entretenir votre portefeuille d’investissement.

Avec un tracker bien choisi, il vous suffit généralement d’investir régulièrement pour obtenir de très bons retours sur investissements.

Les frais

Lorsque l’on débute dans l’investissement boursier à long terme, on ne se rend pas forcément compte de l’importance des frais.

En voyant des fonds qui prélèvent 0,2 % ou 2 % de frais de gestion annuels, vous pouvez vous dire que, dans les deux cas, ce n’est pas grand chose.

Eh bien si ! La différence est énorme sur le long terme !

Regardez le graphique suivant. J’ai tracé l’évolution d’investissements annuels de 1 000 € dans des fonds ayant des performance brutes de 7 % par an. La seule différence est qu’un des fonds prélève 0,2 % de frais et l’autre en prélève 2 %.

Bilan au bout de 40 ans :

Que préférez-vous ?!

Les performances à long terme

Quand on commence à s’intéresser à la Bourse, on a bien souvent envie d’obtenir des performances exceptionnelles pour pouvoir rapidement générer des gains intéressants.

On est alors tenté de s’orienter vers les fonds actifs, dont le but est de battre les indices. Bien qu’ils prélèvent des frais supérieurs au trackers, il leur suffit d’obtenir une surperformance supérieure à leur frais pour que cela soit rentable pour les investisseurs. 

Si par exemple un fond actif prélève 3 % de frais, mais qu’il bat son indice référence de 7 %, les investisseurs obtiennent 4 % de plus qu’en étant investi dans un tracker qui réplique ce même indice.

Sur le papier cela semble très intéressant. Après tout, on peut se dire que les sociétés de gestion regroupent des professionnels qui savent ce qu’ils font…

En réalité, peu de fonds actifs parviennent à faire mieux que leurs indices de référence sur le long terme. Ceci est dû au fait qu’il est très difficile d’acheter et vendre des actifs aux meilleurs moment. De plus, une seule mauvaise opération suffit pour ruiner des mois de travail.

Il existe des études qui comparent les performances des fonds actifs par rapport à l’indice qu’ils essayent de battre. Une des plus connue est SPIVA (Standard and Poor’s Indices Versus Active).

L’image suivante vous donne un exemple : selon SPIVA, à la fin de l’année 2019, plus de 77 % des fonds actifs tentant de battre l’indice S&P Europe 350 ont délivré une moins bonne performance que l’indice au bout de 5 ans. Ce pourcentage serait certainement encore plus élevé si la période était de 10 ans…

En résumé, si vous voulez investir sur le long terme et le plus sereinement possible, préférez les trackers. Vous payez moins de frais et il y a de grandes chances pour que vous obteniez au final de meilleures performances qu’avec des fonds actifs.

C’est tout bénef !

Les inconvénients des trackers

Il ne peut pas y avoir que des avantages à investir dans des trackers, même si selon moi ils prennent largement le dessus sur leurs inconvénients.

Leur performance n'est "que" celle du marché

Si vous pensez pouvoir faire mieux que le marché, n’investissez pas dans les trackers !

Cependant, soyez conscient que très peu de monde y arrive, même parmi les investisseurs professionnels, comme nous venons de le voir.

L’investissement boursier est un équilibre entre risque et performance. Vous ne pouvez pas à la fois avoir une espérance de gain très élevée et un risque très faible.

Je pense que les trackers constituent un bon compromis : vous limitez le risque en diversifiant vos investissements (zone géographique, secteur, classe d’actifs, etc.) et vous pouvez espérer des performances intéressantes.

Depuis plusieurs dizaines d’années, les performances annuelles (dividendes réinvestis) de certains indices majeurs tels que le S&P 500, le Nasdaq-100, le Dax, ou le CAC 40 ont été de l’ordre de 7 % à 13 %.

Pour vous donner une idée de ce que vous obtenez avec de telles performances, voyez comment évolue un investissement initial de 10 000 € sur 30 ans (performances brutes) :

Je ne sais pas vous, mais personnellement je me contente volontiers de ce genre de performances, plutôt que de vouloir atteindre 15 %, ou 20 % par an, en prenant beaucoup plus de risques !

Les trackers néfastes aux marchés boursiers ?

Les trackers sont décriés par certains investisseurs.

Ils affirment que ces actifs ont tendance à fausser les marchés parce qu’en investissant dans un tracker on investit dans toutes les sociétés qui composent l’indice, plutôt que de seulement investir dans les meilleures.

Ils disent également que cet effet va se renforcer dans les années à venir, étant donné que de plus en plus de monde investit dans les trackers.

Cela reste à voir, mais pour le moment la part de marché des ETF ne semble pas avoir une si grande influence négative sur les marchés

Comment choisir ses trackers ?

Après toute cette partie théorique, venons-en à de la pratique !

Je vais vous donner les critères dont je me sers pour sélectionner mes trackers. 

Je tiens à préciser que cette méthode n’est pas une vérité absolue. Chaque investisseur a sa propre méthode, l’essentiel étant de bien comprendre les critères, pour pouvoir sélectionner ses trackers en fonction de sa stratégie et de son propre jugement.

Libre à vous d’utiliser les mêmes critères, d’en ajouter ou d’en retirer.

Les critères principaux

Cette première liste de critères est la base pour réaliser ma sélection. Elle permet d’éliminer un grand nombre de trackers et de réduire la liste à quelques trackers, que j’étudie alors plus en détails.

Investir selon ses convictions

Le première des choses est d’investir dans des zones géographiques, ou des secteurs, dans lesquels vous croyez et avec lesquels vous êtes en accord.

N’investissez pas sur des trackers répliquant des indices de zones géographiques dans lesquelles vous ne croyez pas. Nous avons tous nos propres convictions, certains préfèrent par exemple miser en majorité sur l’Europe, d’autres sur les Etats-Unis, ou d’autres encore sur la France.

N’investissez pas dans un tracker qui réplique un indice lié au secteur automobile, si vous pensez que ce secteur est sur le déclin.

De la même manière, si vous êtes soucieux de l’environnement, ne vous forcez pas à investir dans un tracker lié aux énergies pétrolières.

Il est selon moi essentiel de se sentir à l’aise avec ses investissements.

L'intégration dans son portefeuille

A chaque fois que je décide d’investir dans un nouveau tracker, je me penche sur la composition de mon portefeuille.

Cette étape est nécessaire pour éviter la surpondération à une zone géographique, ou à un secteur.

Si vous ne possédez pas encore de portefeuille d’investissement, une des premières étapes à suivre est de déterminer les secteurs et zones géographiques dans lesquelles vous envisagez d’investir.

L'encours

Comme je l’ai écrit plus haut, un encours élevé a deux avantages principaux : la liquidité et la pérennité.

Sauf exception, je n’investis généralement que dans des trackers dont l’encours est supérieur à 100 millions d’euros, valeur qui est purement arbitraire.

Les frais

Etant donné que j’investis sur le très long terme, ce critère est pour moi un des plus importants.

Les frais prélevés lorsque vous investissez dans un tracker sont généralement faibles (en moyenne entre 0,2 % et 0,3 %).

Ils peuvent dépasser 0,6 % si vous ciblez un tracker exotique, comme par exemple le tracker LYXOR HSCEI PEA, qui réplique un indice lié au marché chinois.

Ils peuvent aussi être plus faibles, à l’instar du tracker Vanguard S&P 500, dont les frais de gestion sont de seulement 0,07 %.

Les critères secondaires

Les critères suivants sont, selon moi, moins critiques par rapport aux précédents. Ils peuvent néanmoins vous permettre de trancher si vous hésitez entre quelques trackers.

Le type de réplication

Etant donné qu’il existe deux types de réplications, vous vous demandez certainement lequel privilégier.

Certains investisseurs sont rassurés par les trackers physiques, parce que les émetteurs achètent directement les titres qui composent l’indice.

Le fonctionnement des trackers synthétiques semble quant à lui plus abstrait et plus risqué, étant donné qu’il repose sur un contrat d’échange avec un intermédiaire financier.

Néanmoins, il existe un autre type de risque avec les trackers à réplication physique : certains émetteurs prêtent les titres qu’ils détiennent. Dans ce cas, le risque est lié à une éventuelle faillite de l’emprunteur.

Je pense donc que le type de réplication n’est pas un critère principal pour sélectionner ses trackers.

L'émetteur

Dans la vie de tous les jours, on a généralement tendance à acheter des produits ou des marques ayant une bonne et solide réputation. C’est rassurant et sécurisant.

Pour les trackers, c’est la même chose : il vaut mieux privilégier les grands émetteurs.

Si vous sélectionnez des trackers à encours élevés, il est très probable qu’ils soient détenus par un des principaux émetteurs.

Si vous voulez répartir le risque au maximum, vous pouvez éventuellement répartir vos investissements entre plusieurs émetteurs. Cependant, je ne pense pas qu’il soit judicieux de choisir un tracker avec des frais plus élevés, juste pour éviter de racheter des parts de tracker d’un émetteur en particulier. 

La politique de dividendes

Comme vous le savez maintenant, les dividendes peuvent être gérés différemment selon les trackers.

Votre choix devra être fait selon vos objectifs et le support d’investissement. Voici des exemples de stratégies :

Conclusion

Si vous voulez investir en Bourse sans y passer trop de temps, les trackers constituent un excellent moyen d’y parvenir.

Beaucoup d’investisseurs pensent pouvoir obtenir de meilleures performances que celles des marchés, mais la majorité d’entre eux échouent. Ils sont alors doublement pénalisés : leur performance est moins bonne que celle du marché et en plus ils passent un temps non négligeable à sélectionner leurs actifs.

Soyez plus malin qu’eux !

En investissant dans quelques trackers, vous pouvez vous construire un portefeuille qui vous donnera de très bons résultats et vous demandera au maximum quelques heures d’entretien par mois.

Le plus gros travail avec les trackers, c’est de les comprendre et de les sélectionner. 

La bonne nouvelle, c’est qu’après avoir lu cet article vous avez déjà fait la moitié du chemin !

 

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Cela permettra à un maximum de personnes d’apprendre à investir !

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