ETF Smart Beta : la meilleure solution pour battre le marché ?

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13/04/2023

J’entends depuis longtemps parler d’investissement « Smart Beta », mais sans trop y prêter attention. Cela me semblait trop complexe et pas forcément adapté à mon style d’investissement.

Il y a quelques semaines, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de chercher à comprendre ces actifs, pour pouvoir décider si je voulais y investir une partie de mon capital.

Une chose est sûre : je me suis trompé, le Smart Beta n’est pas si difficile à comprendre !

Dans cet article, je vais vous expliquer ce qu’est le Smart Beta, quelles performances vous pouvez en attendre, quels sont ses avantages et ses inconvénients et, enfin, comment intégrer des actifs Smart Beta à votre portefeuille d’investissement.

En fin d’article, je vous donnerai mon point de vue et vous dirai surtout si j’ai décidé de m’exposer à ce type de placement.

Qu'est-ce que le Smart Beta ?

Les indices boursiers classiques sont composés d’un panier d’actions d’entreprises pondérées en fonction de leurs capitalisations. Le plus grosses entreprises ont donc toujours un poids plus important que les plus petites, rendant ces indices fortement corrélés aux performances boursières des plus grandes sociétés.

Les indices Smart Beta, quant à eux, ne sont pas pondérés selon la capitalisation des entreprises, mais selon d’autres critères (appelés facteurs) que nous allons voir ensemble un peu plus loin.

On peut donc définir très simplement un indice Smart Beta, qui est en fait un indice non pondéré par la capitalisation des entreprises qui le composent.

Objectifs des indices Smart Beta

L’objectif premier d’un indice Smart Beta est de battre le marché. Il tente d’y parvenir en pondérant différemment les sociétés qui composent l’indice répliqué par rapport à l’indice classique.

Voici ce que cela donne si l’on compare un des indices les plus connus, le MSCI World, avec sa version Smart Beta MSCI World Momentum :

MSCI World

MSCI World Momentum

Vous voyez que la composition du MSCI World Momentum est très différente de celle du MSCI World classique. Les GAFAM ne font pas partie du Top 10 du MSCI World Momentum, alors qu’ils occupent les premières places du MSCI World.

Les 10 premières sociétés de l’indice MSCI World Momentum pèsent 25,81 %, alors que ces mêmes entreprises ne pèsent que 5,50 % de l’indice MSCI World. Une sacrée différence !

Certains indices Smart Beta ont un autre objectif : réduire leur volatilité par rapport à l’indice de référence. Il existe notamment des indices « Low volatility » (basse volatilité) qui privilégient l’investissement dans des actions moins sensibles aux fluctuations du marché.

Il se peut aussi parfois que certains indices Smart Beta atteignent ces deux objectifs à la fois, vous permettant alors d’obtenir des rendements supérieurs avec un risque inférieur !

La méthode Smart Beta est souvent considérée à mi-chemin entre la gestion passive et la gestion active. En effet, le but de la gestion active est de battre le marché, tout comme les indices Smart Beta. Néanmoins, pour y parvenir, les fonds actifs réalisent beaucoup de transactions, ce qui engendre beaucoup de frais. Les indices Smart Beta, quant à eux, sont généralement actualisés tous les 6 mois, limitant ainsi les frais, mais assurant une décorrélation des indices classiques.

Les facteurs des indices Smart Beta

Les indices Smart Beta se basent sur différents critères pour pondérer les entreprises qui les composent. Ces critères sont appelés « facteurs ».

Nous allons aborder ensemble les 7 facteurs les plus couramment utilisés. Pour bien les comprendre, je prendrai en exemple les variantes correspondantes de l’indice MSCI World. Bien sûr, il existe des versions Smart Beta de beaucoup d’autres indices, mais j’ai souhaité prendre en exemple l’un des plus connus.

Les données que j’indique sont issues des documents officiels de mars 2023 disponibles sur le site de MSCI.

Facteur n° 1 : le Momentum

Le premier facteur est le Momentum. On peut traduire ce terme technique tout simplement par « les entreprises qui ont le mieux performé ». Ainsi, un indice « Momentum » donne plus de poids aux entreprises dont le cours de Bourse a le plus progressé dans un passé récent.

Stratégie de l’indice MSCI World Momentum : la pondération des entreprises au sein de cet indice se fait en considérant les performances passées à 3 mois et à 6 mois. Chaque entreprise ne peut peser plus de 5 % de l’indice, qui est mis à jour deux fois par an.

Les 10 premières lignes de l’indice MSCI World Momentum comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Momentum

Répartition géographique de l’indice MSCI World Momentum comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Momentum

Répartition sectorielle de l’indice MSCI World Momentum comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Momentum

Facteur n° 2 : la Qualité (Quality)

Le second facteur est la Qualité. Ce critère permet de sélectionner les entreprises ayant les meilleurs bilans financiers.

Stratégie de l’indice MSCI World Quality : la pondération des entreprises au sein de cet indice se fait en considérant 3 données : la rentabilité des capitaux propres, le ratio d’endettement et la variabilité des bénéfices. Chaque entreprise ne peut peser plus de 5 % de l’indice, qui est mis à jour deux fois par an.

Les 10 premières lignes de l’indice MSCI World Quality comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Quality

Répartition géographique de l’indice MSCI World Quality comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Quality

Répartition sectorielle de l’indice MSCI World Quality comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Quality

Facteur n° 3 : le Rendement (Yield)

Le troisième facteur est le Rendement, c’est-à-dire le ratio du montant du dividende divisé par le prix de l’action.

Stratégie de l’indice MSCI World High Dividend Yield : la pondération des entreprises au sein de cet indice se fait en sélectionnant celles dont le rendement est supérieur à la moyenne, tout en tenant compte de la fiabilité du dividende et de la probabilité de son maintien dans le futur. Les mêmes critères que le facteur Quality sont également utilisés pour filtrer les entreprises et exclure celles qui subissent une dégradation de leurs fondamentaux et qui sont donc susceptibles de couper leurs dividendes. Chaque entreprise ne peut peser plus de 5 % de l’indice, qui est mis à jour deux fois par an.

Les 10 premières lignes de l’indice MSCI World High Dividend Yield comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World High Dividend Yield

Répartition géographique de l’indice MSCI World High Dividend Yield comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World High Dividend Yield

Répartition sectorielle de l’indice MSCI World High Dividend Yield comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World High Dividend Yield

Facteur n° 4 : la Volatilité (Volatility)

Le quatrième facteur correspond à la Volatilité. Il s’agit, comme je le mentionnais plus haut, d’un indice dont l’objectif principal est de délivrer une performance présentant le moins de variations possible comparé aux fluctuations du marché.

Stratégie de l’indice MSCI World Minimum Volatility : la pondération des entreprises au sein de cet indice se fait en sélectionnant les moins volatiles de l’indice MSCI World. L’indice est mis à jour deux fois par an.

Les 10 premières lignes de l’indice MSCI World Minimum Volatility comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Minimum Volatility

Répartition géographique de l’indice MSCI World Minimum Volatility comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Minimum Volatility

Répartition sectorielle de l’indice MSCI World Minimum Volatility comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Minimum Volatility

Facteur n° 5 : la Valeur (Value)

Le cinquième facteur est celui de la Valeur. Le principe de l’investissement « Value » est de sélectionner des entreprises dont le cours de Bourse est considéré comme sous-évalué par rapport à sa valeur réelle. Les investisseurs qui utilisent cette stratégie pensent que dans le futur, le cours de l’action va retrouver sa valeur réelle et va donc leur permettre d’empocher une plus-value.

Stratégie de l’indice MSCI World Value : la pondération des entreprises au sein de cet indice se fait par l’intermédiaire de trois critères : le ratio cours sur valeur comptable, les bénéfices prévisionnels sur les 12 mois à venir et le rendement. L’indice est mis à jour deux fois par an.

Les 10 premières lignes de l’indice MSCI World Value comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Value

Répartition géographique de l’indice MSCI World Value comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Value

Répartition sectorielle de l’indice MSCI World Value comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Value

Facteur n° 6 : la Croissance (Growth)

Le sixième facteur est la Croissance. Comme son nom l’indique, ce style d’investissement consiste à sélectionner des entreprises ayant un potentiel de croissance plus élevé que la moyenne du marché.

Stratégie de l’indice MSCI World Growth : la pondération des entreprises au sein de cet indice se fait en considérant cinq critères : le taux de croissance à long terme du bénéfice par action, le taux de croissance à court terme du bénéfice par action, le taux de croissance actuel, la tendance historique du taux de croissance à long terme du bénéfice par action et la tendance historique du taux de croissance à long terme des ventes par action (beaucoup de ratios financiers pas hyper faciles à comprendre, mais qui permettent globalement de mettre en évidence les sociétés aux plus hauts potentiels de croissance). L‘indice est mis à jour deux fois par an.

Les 10 premières lignes de l’indice MSCI World Growth comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Growth

Répartition géographique de l’indice MSCI World Growth comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Growth

Répartition sectorielle de l’indice MSCI World Growth comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Growth

Facteur n° 7 : l'Equipondération (Equal-Weight)

Enfin, le dernier facteur que je souhaitais aborder est l’Equipondération. Ce n’est pas le facteur le plus compliqué à comprendre, puisqu’il s’agit tout simplement d’accorder un poids égal à toutes les entreprises qui composent l’indice.

Stratégie de l’indice MSCI World Equal Weighted : cet indice est composé des mêmes entreprises que l’indice MSCI World, mais chacune a un poids égal. Cela donne donc plus d’importance au plus petites sociétés. L’indice est mis à jour quatre fois par an, exactement comme l’indice MSCI World.

Les 10 premières lignes de l’indice MSCI World Equal Weighted comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Equal Weighted

Répartition géographique du MSCI World Equal Weighted comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Equal Weighted

Répartition sectorielle du MSCI World Equal Weighted comparé au MSCI World :

MSCI World

MSCI World Equal Weighted

Comment investir dans des indices Smart Beta ?

Il est tout aussi facile d’investir dans des indices Smart Beta que dans des indices classiques. Beaucoup d’indices classiques ont été déclinés en versions Smart Beta et sont accessibles via les courtiers habituels.

Néanmoins, le marché des ETF Smart Beta est moins développé que celui des ETF répliquant les indices classiques. Si, comme moi, vous investissez en PEA ou en Assurance-vie, vous risquez d’être déçu : il existe très peu d’ETF Smart Beta éligibles à ces deux supports d’investissement.

Vous l’aurez donc compris : si vous voulez investir dans des ETF Smart Beta, vous devrez le faire par l’intermédiaire d’un Compte-Titres Ordinaire. Vous ne bénéficierez ainsi pas des avantages fiscaux du PEA et de l’Assurance-vie. Nous pouvons alors nous demander si l’investissement dans des ETF Smart Beta vaut le coup… C’est ce que nous verrons un peu plus loin !

Dans cet article, je me focalise sur différentes versions Smart Beta de l’indice MSCI World. Il existe cependant d’autres indices qui ont été déclinés en utilisant des facteurs Smart Beta. En voici quelques exemples :

Avantages et inconvénients des ETF Smart Beta

De meilleures performances et parfois même une plus faible volatilité.

Dit comme ça, l’investissement Smart Beta peut apparaître comme l’investissement idéal. Attention tout de même à ne pas crier victoire trop vite. Derrière ces avantages non négligeables, les ETF Smart Beta présentent tout de même quelques inconvénients.

Voici un tableau qui recense, selon moi, les principaux avantages et inconvénients des ETF Smart Beta :

Performances historiques des indices Smart Beta

Pour vérifier si les indices Smart Beta tiennent leur principal engagement, à savoir délivrer de meilleures performances que leur indice de référence, je me suis intéressé aux différentes versions Smart Beta du MSCI World.

Une surperformance avérée ?

Les documents officiels, que l’on trouve directement sur le site de MSCI, nous donnent les performances annuelles de tous ces indices entre 2009 et 2022.

J’ai collecté toutes ces données et les ai tracées dans le graphique suivant :

Sur la période analysée, trois facteurs Smart Beta surperforment le MSCI World :

Pour entrer un peu plus dans les détails, voici un tableau dans lequel j’ai identifié en vert les années durant lesquelles les performances des différents indices Smart Beta ont été supérieures au MSCI World :

Vous pouvez remarquer que les trois indices qui ont surperformé le MSCI World entre 2009 et 2022 sont ceux qui ont battu l’indice de référence au moins 9 années sur 14, soit 64 % du temps. Ces trois indices sont donc assez régulièrement plus performants que le MSCI World et c’est cette régularité qui les amène à une surperformance cumulée.

Il faut néanmoins relativiser cette analyse en gardant à l’esprit que ces résultats sont valables sur cette période et que la tendance pourrait changer dans les années à venir.

Une réelle décorrélation des indices classiques ?

Après m’être intéressé aux performances des indices MSCI World Smart Beta, j’ai tenté de déterminer si ces indices étaient réellement décorrélés du MSCI World. Pour cela, j’ai identifié en rouge, dans le tableau suivant, les années durant lesquelles les indices Smart Beta ont délivré des performances inférieures de plus de 5 % par rapport à l’indice MSCI World et en vert celles durant lesquelles leurs performances ont été supérieures de plus de 5 % à ce même indice.

Au final, l’indice qui apparaît comme le plus décorrélé du MSCI World est le MSCI World Minimum Volatility. En effet, sur 14 années, il y en a 11 durant lesquelles sa performance a été différente de plus de 5 % par rapport au MSCI World. L’indice qui semble le moins décorrélé du MSCI World est le MSCI World Quality, avec seulement 3 années sur 14 avec des écarts de plus de 5 %.

Les ETF Smart Beta sont-ils rentables ?

Comme nous l’avons vu, certains indices MSCI World Smart Beta ont battu le MSCI World classique entre 2009 et 2022. Cependant, les ETF répliquant ces indices n’étant pas éligibles, ni au PEA, ni à l’Assurance-Vie, est-il vraiment intéressant d’investir dans ces actifs ?

C’est la question à laquelle je vais tenter de répondre dans ce paragraphe.

Pour tenter d’y répondre de la manière la plus précise possible, j’ai utilisé mon outil de comparaison des 3 principaux supports d’investissement disponibles en France : le PEA, l’Assurance-Vie et le Compte-Titres Ordinaire.

Voici les hypothèses que j’ai considérées :

Simulation avec des investissements mensuels

La première simulation que j’ai réalisée à partir de ces hypothèses est l’évolution d’investissements mensuels de 100 €.

Le graphique qui suit vous donne l’évolution du capital, net d’impôt, pour chacun des indices :

Sans surprise, les indices ayant historiquement moins bien performé que le MSCI World donnent de moins bons résultats que celui-ci.

Par contre, les facteurs Quality, Momentum et Growth donnent de meilleurs résultats sur 30 ans que le MSCI World, malgré des investissements en Compte-Titres plus fiscalisés. La différence de rendement annualisé entre le MSCI World et les facteurs Quality et Momentum est suffisamment importante pour rendre l’investissement dans ces facteurs plus rentable dès les premières années. En revanche, le facteur Growth ne devient plus intéressant que le MSCI World qu’au bout d’une vingtaine d’année, la différence de rendement annualisé étant moins importante.

La surperformance des ETF Smart Beta dépend donc aussi de l’horizon d’investissement. Plus il est long, plus la probabilité que l’investissement en ETF Smart Beta au sein d’un Compte-Titres Ordinaire soit plus rentable qu’avec un ETF MSCI World via un PEA.

Voici, pour différents horizons d’investissement, les écarts de rendements annualisés nécessaires pour que les ETF Smart Beta soient plus rentables que l’indice classique :

Evidemment, ces calculs considèrent une performance constante, ce qui n’est pas réaliste. Néanmoins, cela donne une idée de l’horizon de temps à envisager pour avoir un maximum de chances pour que l’investissement Smart Beta soit plus rentable que l’indice classique.

Simulation avec un investissement ponctuel

Si vous n’envisagez pas d’investir tous les mois, mais plutôt d’investir une somme un peu plus importante aujourd’hui et de la laisser fructifier durant les années à venir, voici une autre simulation.

Mes hypothèses de calculs sont exactement les mêmes que précédemment, sauf que j’ai pris en compte un investissement ponctuel de 10 000 € qui fructifierait pendant 30 ans.

Voici le résultat :

Au bout de 30 ans et selon le facteur choisi, ce capital de 10 000 € vaudrait, après impôts :

Nous remarquons que, malgré les avantages fiscaux du PEA, investir en Compte-Titres dans un ETF répliquant le MSCI World Quality serait, avec ces hypothèses, bien plus rentable. Au bout de 30 ans, la différence serait énorme, de presque 100 000 € !

Ma décision personnelle vis-à-vis des ETF Smart Beta

L’étude des indices Smart Beta a fait évoluer ma vision personnelle, surtout vis-à-vis de la fiscalité.

En effet, jusque-là, je restais persuadé qu’il était très compliqué de trouver des actifs non éligibles au PEA qui soient suffisamment performants pour être plus rentables que des ETF placés dans un PEA.

L’écriture de cet article et les recherches que j’ai effectuées m’ont permis de me rendre compte que ce n’est pas du tout impossible. C’est même largement envisageable, surtout si l’horizon de temps est suffisamment long.

Je vais poursuivre ma réflexion, mais j’envisage sérieusement d’ouvrir un Compte-Titres Ordinaire pour pouvoir investir dans ce type d’ETF. Cela me permettrait de diversifier encore un peu plus mon Portefeuille et qui seraient relativement décorrélés des indices classiques.

Si je décide finalement de m’orienter vers cette solution, je vous partagerai bien sûr toutes mes réflexions et démarches pour trouver le meilleur courtier, ainsi que sur mon choix d’indice Smart Beta.

Vous souhaitez réaliser vos propres simulations ?

Si vous voulez réaliser vos propres simulations, avec des hypothèses différentes des miennes, pour savoir si l’investissement dans des ETF Smart Beta peut vous intéresser, vous pouvez télécharger mon outil de comparaison en complétant le formulaire suivant :

  • Je m’étais aussi penché sur le MSCI World Quality mais j’ai laissé cela de côté car les fournisseurs de CTO français se gavent en frais et les étrangers semblent complexes en termes de déclaration annuelle aux impôts (pas d’IFU). Très curieux de lire la suite.

    • C’est justement tous ces points que je compte vérifier dans les semaines à venir, pour être sûr de ne pas me faire surprendre.

      Merci pour le retour en tout cas et à bientôt pour la suite !

    • Bonjour,
      Gros travail fourni.
      Compliments.
      Si on reste sur un Pea, vous y mettriez lesquels svp ?

    • Hello !

      Merci beaucoup pour vos compliments qui me font super plaisir !!

      Si vous parlez des ETF Smart Beta, il n’en existe malheureusement aucun éligible au PEA.

  • Merci Julien pour cet article très détaillé ! J’ai tout compris, moi qui ne connaissait pas grand chose aux ETF Smart Beta.

    Continue comme ça, tu gères ! ????????

  • Bonjour.super boulot.
    Très content d’arriver aux mêmes conclusion que vous. J’en suis a l’étape suivante : en broker bourse directe avec un msci world quality. Il me reste a voir la.notion des droits de succession entre un pea et le cto cela changerai peut être le donne avec un World sur pea. Je doit ensuite voir si il existe un sp500 quality . Existe il un moyen pour un français de prendre un etf américain type VOO on a pas accès à ce marché. Je ne sais pas si ça se bidouille ????
    si d’aventure il vous prend de creuser tout ces sujets ce sera avec plaisir de faire la lecture

    • Hello,
      Merci beaucoup pour votre retour !
      Je ne suis pas hyper calé sur les droits de succession, mais il me semble qu’en cas de décès un PEA est directement clôturé, alors qu’un CTO peut être conservé ou liquidité, selon le choix de l’héritier.
      Concernant l’ETF VOO, j’ai vérifié, je ne peux pas le prendre via Trade Republic. Peut-être que c’est possible avec DeGiro, avec lequel beaucoup plus de valeurs sont accessibles.
      PS : désolé pour le retard de ma réponse…

  • Le CTO est un avoir totalement transmissible, comme une maison ou une voiture. Il peut même être démembré du vivant de son titulaire, faire l’objet de donations, etc : c’est un bien. Et il peut même être ouvert au nom d’un enfant dès sa naissance, ce que j’ai fait pour mes deux filles. Une petite somme placée sur le SP500 et le World ex USA sur 25 ans (âge de fin des études en théorie) ça peut faire un apport pour un premier achat immo 🙂

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